J’ai trop mangé mais ce n’est pas de ma faute

dodu

Je ne me sens pas très bien. J’ai mal au ventre. J’ai encore trop mangé, mais ce n’est pas de ma faute.

Ce sont mes bactéries – mon microbiote, tout ce petit monde avec qui je cohabite d’habitude plutôt bien ­– qui ne savent pas se maîtriser devant un bon plat de pâtes. Normal qu’elles aient le dernier mot, elles sont quelques centaines de milliers de milliards et moi je suis toute seule. Même si je compte toutes mes cellules, nous sommes encore en infériorité numérique.

Une étude parue en novembre dans Cell Metabolism laisse penser qu’elles sont responsables de mon appétit. Lire la suite